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N°2272 (7)

14 février 2020 | Semaine 7 2272
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L'édito

Parce que l’Agriculture le vaut bien

Vous avez peut-être entendu parler de l’Adeeparc (en bien ou en mal).
Permettez-moi de faire un peu l’historique : avec quelques responsables agricoles (FDSEA, JA, Chambre d’Agriculture et quelques OPA) nous avions, et j’y avais mis toute ma détermination, créé cette structure à vocation à la fois défensive et offensive.
Nous pensions et je pensais que la question environnementale était trop importante pour la laisser à des environnementalistes. Notre volonté : défendre et apporter tous soutiens judiciaires à nos amis agriculteurs et ruraux qui sont stigmatisés et agressés dans leur métier et dans leur chair.
J’en fus le président pendant plus de 10 ans, aujourd’hui j’en suis le co-président avec notre ami Philippe Monteil.
N’hésitez pas à nous contacter pour défendre et construire une réelle défense de cette belle profession d’agriculteur.
Un de nos objectifs est de mettre, sur le plan judiciaire avec le soutien d’avocats, des ripostes au sein des lois existantes pour enrayer les attaques haineuses visant l’agriculture.
Nous avançons calmement sur cette voie.
Notre organisation n’est ni syndicale, ni consulaire mais elle entend se fondre dans les organisations agricoles en exerçant le lobbying nécessaire pour peser avec un seul but : la défense de l’agriculture et de la ruralité.
De plus, les agriculteurs sont agressés moralement et physiquement dans le cadre de leur métier de producteur et ce de différentes manières et par différentes officines :
1) Chaque jour des entraves à la production et au droit de propriété sont exercés contre le monde agricole et rural.
D’où que viennent ces attaques, elles ont des effets désastreux contre celles et ceux qui produisent les richesses nourricières.
2) Ces attaques mettent en danger l’outil de production agricole en France.
Qu’elles viennent d’associations privées ou publiques et qu’elles soient légales ou illégales.
En effet, d’énormes entraves administratives et politiques paralysent et étouffent le travail de production agricole.
Lorsqu’une exploitation agricole est obligée de produire à perte suite à des taxes énormes et gluantes, des dommages et intérêts devraient être versés aux producteurs agricoles.
Lorsque des fermes ou des agriculteurs sont attaqués verbalement ou physiquement, la justice devrait mieux les protéger et dédommager les victimes.
Concrètement : même si en France les droits de la défense sont très insuffisants, nous devons essayer et réussir par les lois existantes de traduire en justice toute attaque nuisible.
De même il serait bien d’intenter des procès aux élus politiques ayant voté les textes dont les effets pervers brisent les efforts magnifiques de la production agricole française.
Lorsque la sécurité économique ou physique est menacée, des sanctions exemplaires devraient être prononcées à l’encontre des auteurs de méfaits.

Jean-Philippe VIOLLET
Co-président de l’Adeeparc

La Creuse Agricole

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