La Creuse Agricole 03 juillet 2014 à 09h13 | Par Aurélien Legrand/Dr Didier Guérin

Respecter les protocoles pour être efficace

Les insectes sont des parasites majeurs en production animale. En période estivale, les mouches peuvent constituer une nuisance importante.

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Associant moyens insecticides, biologiques et mécaniques, un contrôle réussi de la dynamique de contamination par les mouches demande le respect des points clés suivants : – Être vigilant sur la propret&eacu © GDS Creuse Dans les élevages sur fumier sec, l’utilisation d’hyménoptères parasitoïdes (Muscidifurax raptorellus = mini-guêpes) permet de limiter la prolifération des mouches. Le complexe utilisé est composé  © GDS Creuse

Une prolifération non-maîtrisée des mouches peut rapidement rendre un élevage « invivable ». Les conséquences sont multiples : baisse de la production de lait liée à l’agitation des animaux, traites mouvementées, baisse du GMQ pour les animaux à l’engraissement, transmission de maladies…

Les mouches : un important pouvoir de multiplication
Pour éviter de se laisser dépasser, il convient d’agir précocement dès l’apparition des premières mouches. Une fois démarré, le processus de multiplication est exponentiel. À 16 °C, la durée du cycle de reproduction de la mouche domestique est de 50 jours. Il n’est plus que de 8 à 10 jours entre 25 et 30 °C. Sachant qu’une mouche va pondre entre 600 et 2 000 œufs au cours de son existence (durée de vie moyenne d’une mouche : 19 jours), on comprend mieux l’importance d’éliminer les premières larves de mouches avant l’été. En hiver, une minorité de mouches et de pupes vont entrer en diapause. Elles peuvent ainsi supporter l’hiver et entretenir le cycle jusqu’au printemps suivant, d’où la nécessité d’en détruire le maximum en maintenant des litières sèches pour empêcher la survie des pupes.

L’hygiène des bâtiments : un facteur de maîtrise incontournable
Si les traitements sont nécessaires en élevage, la prévention passe d’abord par une bonne hygiène des locaux. La vigilance portera sur les abords des silos d’ensilage et les stockages d’aliments. De même, les fumières et aires paillées seront totalement nettoyées au printemps, les bâtiments seront asséchés au maximum par une bonne ventilation et il sera évité la persistance de restes de lait à proximité des cases à veaux. Toutes ces actions vont permettre de réduire au maximum les sources de nourriture pour les mouches et les lieux de ponte.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 27 juin 2014.

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