La Creuse Agricole 06 juillet 2014 à 08h00 | Par Marie Renaud

La génétique, science de la performance

Durant deux jours, échanges et présentations d’animaux ont ponctué la 3e édition du Festival d’insémination avenir charolais (Fest’ia) à Meillard, dans l’Allier.

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Les animaux présentés étaient à Meillard pour montrer concrètement de quoi est capable la génétique. © AA Outil innovant, le système d’auto-pesée était présenté par Bovins croissance 03. © AA Trois « pop’up » étaient programmés afin d’échanger autour du thème de la génétique. © AA

La génétique, on peut en parler durant des heures, mais rien ne sera aussi probant que de la voir à l’œuvre. Le festival d’insémination avenir charolais Fest’ia, organisé les 26 et 27 juin dernier au Centre d’élevage de Meillard par Charolais Univers (ex Ucatrc), en partenariat avec Elva Novia*, avait pour ambition de réunir autour de la génétique les professionnels de l’élevage charolais.

« Rendre la profession sociétalement comparable aux autres »
« Notre volonté est de faire connaître la génétique et ses orientations, note Georges David, président de Charolais Univers. Cela, en rapprochant les acteurs de la filière afin d’élargir le champ de vision de la génétique. Convier ici les OP, la Chambre d’agriculture et les CER permet d’apporter un regard économique ». Durant deux jours, la génétique s’est donc voulue fédératrice en se mettant au service des éleveurs : « La bonne génétique se doit d’être performante, l’ambition affichée étant celle d’un veau par vache et par an », note Guy Martin, président d’Elva Novia. « La tendance est depuis quelques années à des troupeaux de plus en plus importants, ajoute Georges David. La génétique est là pour nous aider à améliorer les facilités de naissance et les qualités maternelles ». Des animaux plus performants et des éleveurs plus libres, c’est aussi la qualité de vie de ces derniers qui est mise en avant : « L’un des enjeux sera aussi de rendre la profession sociétalement comparable aux autres, résume Henri Vidal, président de Charolais France. Cette évolution indispensable à l’avenir de notre métier passe par de nombreux outils dont la génétique ». Plusieurs leviers présentés à Meillard.

Quand les bovins se pèsent tout seul
Outil innovant, le système d’auto-pesée, proposé par le réseau Bovins croissance et l’Institut de l’élevage, en association avec le constructeur Maréchalle Pesage, permet aux bovins de se peser seuls et aux données de s’enregistrer automatiquement. Au gré de leurs activités, les bovins franchissent la balance qui enregistre le poids de l’animal sans que celui-ci ne soit perturbé. Fiable, ce système a plusieurs objectifs : éliminer la contrainte de la pesée ; inciter les éleveurs à peser leurs animaux ; mesurer l’indice de consommation en surveillant le Gain moyen quotidien (GMQ) et veiller à la santé de l’animal en surveillant sa courbe de poids. « Avec le système auto-pesée, la contrainte de la main d’œuvre est levée, le stress des animaux est réduit et la collecte d’un plus grand nombre de données est possible », résume Cyril, directeur de Bovins croissance 03.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 4 juillet 2014.

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