La Creuse Agricole 12 décembre 2013 à 08h00 | Par Marien Bataille/Dr Didier Guérin

Immunité du veau - « Pourquoi le transfert immunitaire est-il sous-utilisé ? »

Le niveau de défenses immunitaires du veau est indispensable à investiguer lors de présence de maladies néonatales. Pour renforcer cette démarche, GDS Creuse prend en charge les frais d'analyses correspondants.

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20 % des élevages creusois, soit environ 600 élevages, sont confrontés à des diarrhées néonatales. 25 % d'entre eux réalisent des analyses fèces, seuls 5 % mettent en place un contrôle du  © GDS Creuse La présence de maladies résulte d'un déséquilibre entre la pression infectieuse et la capacité immunitaire. Le dosage du transfert immunitaire informe sur la composante « potentiel immunitaire » © GDS Creuse

La présence de maladies sur les veaux résulte d'un déséquilibre entre la pression infectieuse et la capacité immunitaire du veau. Ainsi, en matière de diarrhées néonatales, les agents infectieux sont présents de manière équivalente dans les élevages avec ou sans veaux malades (cf. encadré).
Une analyse des facteurs de risque propres à chaque élevage...
Pression infectieuse et potentiel immunitaire sont dépendants de nombreux facteurs liés à l'élevage de la mère et de son veau. La présence d'agents infectieux des diarrhées néonatales de manière équivalente dans les élevages avec ou sans veaux malades confirme l'importance de la détermination des facteurs de risque propres à chaque élevage puis de leur maîtrise pour le contrôle de cette pathologie (cf. article du 23/11/2012).
... qui demande une connaissance de la capacité immunitaire moyenne des veaux
Dans nombre d'élevages confrontés aux diarrhées néonatales, des analyses de fèces sont réalisées, ce qui permet d'investiguer la composante « pression infectieuse ». Le dosage du transfert immunitaire informe sur la composante « potentiel immunitaire ». Sa connaissance est plus décisive que l'identification des agents infectieux, pourtant, il était très peu effectué. Pour corriger cette insuffisance, nous avons mis en place un plan d'action : prise en charge à 100 % des frais d'analyses du transfert immunitaire, alerte de tout éleveur ayant fait réalisé des analyses fèces avec prise en charge de 50 % de ces frais d'analyse si le contrôle du transfert immunitaire est effectué, article d'information... Ce plan d'action a, en partie, porté ses fruits... mais reste insuffisant ! Depuis la mise en place du plan diarrhée, en 2003 (cf. tableau), le contrôle du transfert immunitaire a été multiplié par 5... mais ne concerne encore que 25 % des élevages ayant réalisé des analyses fèces et le contrôle concerne au moins 5 veaux que dans 2/3 de ces élevages !

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 6 décembre 2013.

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