La Creuse Agricole 30 mai 2013 à 08h00 | Par Sophie Giraud-Chatenet

Conseil national de la montagne - Le ministre à l’écoute des propositions du Massif central

À l’occasion du conseil national de la montagne, le Massif central a défendu ses propositions en faveur notamment d’une augmentation de l’enveloppe ICHN et d’une utilisation maximale des possibilités de couplage. Les propos du ministre laissent entrevoir une issue favorable.

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- © La Creuse agricole et rurale

Depuis plusieurs mois déjà, les responsables professionnels militent en faveur d’une PAC qui puisse avoir un effet levier en particulier pour les zones à handicaps naturels. Sous l’impulsion de Jacques Chazalet, président de la FRSEA Massif central, des propositions ont été construites au sein de la FRSEA Massif central et de la Copamac, puis reprises et partagées au sein du Comité de massif «Massif central», présidé par René Souchon. Plusieurs rencontres ont d’ores et déjà eu lieu entre les acteurs agricoles de notre région et le Ministre de l’agriculture. Des rendez-vous ont été organisés avec le conseiller du Président de la République, François Hollande. Et à chaque fois, la même revendication : la future PAC doit donner lieu à des décisions stratégiques et fortes en faveur des éleveurs travaillant dans les zones à handicaps naturels(ICHN). Ce message, les représentants du Massif central l’ont porté dernièrement, à Foix, dans l’Ariège, où se tenait le Conseil national de la montagne, à laquelle participait le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.
Soutenir les productions les plus fragiles
Force est de constater que le travail syndical commence à payer, puisque Stéphane LeFoll a expliqué à Foix, que le budget de la PHAE serait fondue dans les ICHN, que la compensation des handicaps serait largement valorisée et qu’il se mobilisait fortement pour que dans le cadre de la finalisation des discussions sur la future PAC, le taux de couplage se rapproche de 15%, soit le volume qui est nécessaire.
Trois propositions qui vont dans le sens des revendications pour soutenir les productions les plus fragiles, que défendent, depuis des mois, les professionnels. « Inclure la PHAE aux ICHN c’est une mesure de simplification bienvenue mais c’est surtout un moyen, grâce aux nouvelles règles de cofinancement européennes d’activer davantage de fonds », explique Jacques Chazalet. Les règlements communautaires prévoient en effet que le taux de cofinancement des ICHN pourrait être relevé jusqu’à 75%, ce qui voudrait dire qu’avec les 300 millions d’euros actuels alloués annuellement par la France aux mesures ICHN et PHAE, la nouvelle PAC permettrait de lever 1,2 milliard d’euros.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 24 mai 2013.

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