La Creuse Agricole 24 février 2011 a 11h40 | Par Marien Bataille (GDS Creuse)

Bilan de la surveillance de la tuberculose bovine - Tuberculose bovine, une prévalence globalement faible : un renforcement de la lutte dans certaines zones

Du fait de la persistance de certaines zones infectées, la surveillance est localement renforcée.

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La France est reconnue comme territoire officiellement indemne de tuberculose (taux de prévalence inférieur à 0,1 %). En 2009, la prévalence de la tuberculose bovine en France était de 0,04 %.
La France est reconnue comme territoire officiellement indemne de tuberculose (taux de prévalence inférieur à 0,1 %). En 2009, la prévalence de la tuberculose bovine en France était de 0,04 %. - © D.R.

La tuberculose bovine est une zoonose qui fait partie de la liste des maladies animales réputées contagieuses chez tous les mammifères. Toute suspicion est à déclarer aux services vétérinaires. Elle fait l'objet d'une qualification de cheptels nécessaire pour la commercialisation des animaux ou de leurs produits et dont le maintien est tributaire du respect de la réglementation associée.

Un dispositif de surveillance adapté en fonction des zones

La France est reconnue officiellement indemne de tuberculose bovine depuis décembre 2000. En tout, près de 3 000 exploitations ont été classées à risque de tuberculose, ce qui représente environ 1,3 % des exploitations bovines françaises. Le dispositif de surveillance de la tuberculose repose sur deux méthodes :

 

- Le dépistage des animaux vivants par une prophylaxie obligatoire sur les animaux de plus de six semaines et selon les zones à risques. Le dépistage est effectué par intradermo-tuberculination (IDT). En fonction de l'évolution du taux de prévalence annuel départemental, des allègements du rythme de dépistage et de l'âge minimum des animaux dépistés sont réglementairement possibles.

 

- La surveillance à l'abattoir avec l'inspection systématique des carcasses. En cas de détection de lésions suspectes, les prélèvements des organes atteints et des nœuds lymphatiques sont transmis au laboratoire pour analyse histologique et bactériologique (culture et éventuellement PCR).

[...]

La suite est à lire dans La Creuse agricole du 18 février.

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